Aujourd'hui, nous sommes nombreux à nous préoccuper de ce que nous ingérons. Mais qu'en est-il des produits de beauté que nous appliquons sur notre peau ? C'est la question que la designer de mode éthique Stella McCartney s'est posée. Doutant de l'innocuité de la plupart des crèmes de soins, elle a créé CARE, une ligne de cosmétiques de qualité supérieure, à base d'ingrédients ECOCERT. Du 100 % certifié bio, sans dérivés pétrochimiques ni silicone ou agents de conservation.
Contrairement aux produits alimentaires, les cosmétiques ne subissent pas les contrôles de sécurité de la FDA américaine. Sans le savoir, nous appliquons peut-être sur notre épiderme des produits chimiques toxiques (et où se retrouve ce baume qui n'est plus sur nos lèvres ?). La bonne nouvelle, c'est qu'un mouvement pour des cosmétiques
propres est en marche et que plus de 500 compagnies ont promis de renoncer à l'usage de substances néfastes et de les remplacer par des ingrédients sans danger pour l'organisme. Pas besoin d'un baccalauréat en chimie pour y voir clair. Dans le site Skin Deep (
cosmeticsdatabase.com), on a recensé des milliers de produits de beauté et l'on y indique leur degré de toxicité. Nos trois autres chouchous sont la crème de jour holistique à la rose du Dr Hauschka, le sérum revitalisant aux lipides et aux oméga-3 de la compagnie innovante britannique REN et la crème solaire artisanale à la tomate et au facteur de protection solaire FPS 16 de la maison hongroise Éminence. On en mangerait...
—Poppy Wilkinson